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	<title>L. aime le cinéma &#187; A la une</title>
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		<title>Festival International du Film d’Aubagne 2010 &#8211; Ouverture</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Mar 2010 12:05:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L.</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>

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		<description><![CDATA[Comme de coutume, plusieurs fois l’an, je fais fi de mes habitudes de parisienne pour m’enfoncer dans l’inconnu, pour le meilleur et pour le pire, toujours en tout cas dans un esprit de découverte de cinéma, de rencontres inattendues et d’expériences inédites… Cette semaine, Aubagne est the place to be. Pour la 11ème année, ce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Comme de coutume, plusieurs fois l’an, je fais fi de mes habitudes de parisienne pour m’enfoncer dans l’inconnu, pour le meilleur et pour le pire, toujours en tout cas dans un esprit de découverte de cinéma, de rencontres inattendues et d’expériences inédites… Cette semaine, Aubagne est <em>the place to be</em>. Pour la 11<sup>ème</sup> année, ce festival à la croisée entre musique et cinéma propose à la fois sa sélection des meilleurs courts et longs métrages mais aussi une rencontre entre public, professionnels et jeunes créatifs (réalisateurs et compositeurs) autours d’événements dans la convivialité et la bonne humeur (ce qui veut dire des verres et de la bonne musique).</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-1458 alignnone" title="Aubagne 2010" src="http://elleaimelecinema.fr/wp-content/uploads/2010/03/Aubagne-20101.jpg" alt="Aubagne 2010" width="382" height="535" /></p>
<p style="text-align: justify;">Le festival ne commence que lundi dans la soirée, ça me laisse le temps de partir pas trop tôt de la capitale (oui, la valise est toujours bouclée dans les minutes avant le départ… autant que ce soit le plus réveillée possible), et, une fois sur place de me familiariser avec les lieux, la ville, l’hôtel (ce qui sera mon QG pour les quatre prochains jours). Le train est presque vide, si on omet le seul enfant turbulent de la rame qui, bien sûr, est installé sur le siège devant le mien, le soleil brille, le ciel est bleu, le 9<sup>ème</sup> roman de la série <strong><em>True Blood</em></strong> est à la hauteur de mes espérances… Bref, ce festival commence sous de très bons auspices. A Marseille, je scrute un moment l’horizon à la recherche d’un monsieur (ou une dame, pourquoi ce n’est jamais une dame d’ailleurs ?) une pancarte avec mon nom correctement orthographié à la main. Vous remarquerez que c’est toujours à ce moment que commencent les galères, chauffeur qui s’est perdu ou a oublié, attaché de presse injoignable et on se retrouve vite à boire des cafés compulsivement dans une gare inconnue pendant des heures… Et là, rien. Le monsieur en question me sourit, il m’annonce que nous attendons mes deux compagnons de route. Je ne le saurais que plus tard, mais ces messieurs sont des membres des deux Jury. Bien sûr, je ne retiens ni leur nom, ni leur qualification et je commence à me dire que j’aurais dû apprendre le dossier du festival par cœur avant de venir, ou en tout cas avant de me retrouver enfermée dans une voiture pendant plus de 20 minutes avec eux. Mais ces messieurs sont charmants et j’arrive tant bien que mal à ne pas trop passer pour une cruchasse qui débarque (ce que je suis, précisons-le).</p>
<p style="text-align: justify;">On nous dépose au Bras d’Or, LE lieu du festival où les bureaux sont installés mais où ont aussi lieu les événements : petits-déjeuners professionnels et after party musicaux. J’y retrouve mon contact (j’aime bien, ça fait agent secret), l’attachée de presse, qui s’empresse de me présenter à toutes les personnes présentes dans la salle (très bien décorée d’ailleurs avec une composition murale de vinyles et de bobines du plus bel effet)  et en charge de l’organisation du festival. Je récupère le précieux kit, celui avec le dossier, le programme et la liste des restaurants, et nous voici en direction de l’hôtel. J’y apprends qu’Aubagne est une ville communiste, qu’elle fait beaucoup pour le bien être des handicapés, que le festival était à l’origine la réunion de deux festivals différents et que l’équipe est plutôt jeune, soudée et motivée. Assez pour me donner envie d’en savoir plus et de m’immerger pendant les prochains jours dans cette ambiance et cette ville <em>avé l’accent</em>.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-1459" title="Mal dia para pescar" src="http://elleaimelecinema.fr/wp-content/uploads/2010/03/Mal-dia-para-pescar.jpg" alt="Mal dia para pescar" width="382" height="545" /></p>
<p style="text-align: justify;">Installation de rigueur (vis ma vie de VRP) avant la soirée d’ouverture au cinéma Le Pagnol avec la projection du premier long-métrage de la compétition, <strong><em>Mal Dia Para Pescar</em></strong>. Après les traditionnels remerciements et discours de circonstance, le maire d’Aubagne évoque les prochaines réformes des collectivités territoriales. Et je le précise parce que ce n’est pas la première fois que ce discours est entendu lors d’un festival de cinéma puisqu’à Clermont Ferrand il y a quelques semaines, la même peur de voir ces initiatives culturelles disparaître avait été évoquée. Le compositeur de la musique du film, qui ne parle ni français ni anglais fait son speech en français puis en anglais (épique) et chacun loue la volonté de faire venir le maximum d’équipes de films ici à Aubagne (sur 22 nationalités différentes représentées, 19 ont répondu à l’appel).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Mal Dia Para Pescar</em></strong> de Alvaro Brechner (Uruguay/Espagne)</p>
<p style="text-align: justify;">Le duo improbable entre un prince autoproclamé, charmeur et plein de ressources, et un lutteur allemand incontrôlable, dans une petite ville poussiéreuse d’Amérique du Sud relève à la fois de la plus pure poésie et d’une composition audacieuse, d’un mélange des genres (le géant ne s’apaise qu’aux notes de « Lili Marleen ») assez fou pour être parfaitement réussi. Ce qu’on voit venir comme un dernier combat prend vite une tournure tragique, entre drame humain et amitié virile bafouée. Captivant de bout en bout, cet épisode  provoque chez le spectateur, amateur ou pas de <em>Lucha libre</em>, des sentiments aussi puissants que grisants. Quel dommage qu’après une telle tournée de prix et de festivals internationaux, le film ne sorte pas sur nos écrans français…</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-1460" title="Mal dia para pescar 2" src="http://elleaimelecinema.fr/wp-content/uploads/2010/03/Mal-dia-para-pescar-2.jpg" alt="Mal dia para pescar 2" width="600" height="402" /></p>
<p style="text-align: justify;">Encore sous le charme du premier film présenté, je rejoins une petite bande (membres du jury courts-métrages et toujours notre attachée de presse de choc) au Bras d’Or pour un cocktail dînatoire animé par le groupe Roue Libre. En pleine conversation avec un charmant producteur (comprenez en train d’essayer de grignoter de façon glamour un mini-morceau de pizza carré), un verre de Muscat à la main (ça oblige à boire avec modération, sinon gare à la tête demain), je prends conscience que j’ai fait une erreur de débutante… Oui, madame sort les escarpins de 12cm en cuir imitation peau de serpent pour la première soirée du festival. Oui, madame repart tôt (après minuit quand même), ses chaussures à la main dans les rues d’Aubagne. Conclusion donc de ce premier soirs : ici, les rues sont plutôt propres et les films sont bons.</p>
<p style="text-align: justify;">Plus d&#8217;informations sur le site officiel : <a href="http://www.cineaubagne.fr/">www.cineaubagne.fr</a></p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-1461" title="Logo Aubagne 2010" src="http://elleaimelecinema.fr/wp-content/uploads/2010/03/Logo-Aubagne-2010.jpg" alt="Logo Aubagne 2010" width="170" height="169" /></p>
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		<title>Festival Cinéma Européen des Arcs 2009 &#8211; Jour 3 (fin)</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Dec 2009 12:31:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L.</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>

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		<description><![CDATA[A peine le temps de sentir l&#8217;ambiance de ce nouveau festival, de profiter de la neige, de connaître un peu mieux mes compagnons de voyage qu&#8217;il est déjà l&#8217;heure de penser au retour. Ou plutôt non, ce shot, aussi intense fut-il, parait interminable (dans le sens impossible à terminer) et,  au matin du troisième et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">A peine le temps de sentir l&#8217;ambiance de ce nouveau festival, de profiter de la neige, de connaître un peu mieux mes compagnons de voyage qu&#8217;il est déjà l&#8217;heure de penser au retour. Ou plutôt non, ce shot, aussi intense fut-il, parait interminable (dans le sens impossible à terminer) et,  au matin du troisième et dernier jour, l&#8217;ambiance est encore à la fête et au travail. C&#8217;est pour deux interviews, en compagnie de l&#8217;adorable dandy, que je me lève : une rencontre que j&#8217;attendais avec impatience avec le programmateur du festival, Frédéric Boyer (qui est aussi depuis cette année, programmateur de la très bonne quinzaine des réalisateurs de Cannes) et avec le président du festival, réalisateur du film de mon adolescence <strong>Filles Perdues, Cheveux Gras</strong>, Claude Duty.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1437" title="claude duty et frédéric boyer" src="http://elleaimelecinema.fr/wp-content/uploads/2009/12/FCEA-01-1851-300x209.jpg" alt="claude duty et frédéric boyer" width="300" height="209" /></p>
<p style="text-align: justify;">Dans une atmosphère qui sent encore bon le café chaud, les entretiens se passent le mieux du monde et je finis même par me demander si je ne vais pas investir dans un Iphone vu la simplicité (et la qualité) de la prise de son de ce téléphone (surtout vu les galères que j&#8217;ai eu lors de<a href="http://elleaimelecinema.fr/tout-et-rien/festival-cinemascience-2009-jour-5"> ma dernière interview</a> avec mon dictaphone numérique).</p>
<p style="text-align: justify;">Un peu avant midi, je parcoure chaque recoin de la chambre à la recherche des vêtements, livres (que je n&#8217;ai pas lu) et connectiques diverses que j&#8217;aurais pu jeter nonchalamment n&#8217;importe où pendant ces trois jours. L. est une festivalière aguerrie, et à force de laisser la moitié de ma trousse à maquillage (&raquo;&nbsp;non ! mon mascara Dior tout neuf !!!&raquo;&nbsp;) ou des petites culottes pas sexy du tout, mais que j&#8217;adore, dans les failles spatiales des chambres d&#8217;hôtel de province (nul doute que ça doit beaucoup amuser les dames du ménage) je commence à devenir une spécialiste à ce petit jeu. Mon paquetage dûment compressé dans mon minuscule sac de voyage à cerises, le tout laissé à la consigne de l&#8217;hôtel, nous rejoignons le reste du groupe pour une visite officielle du village. Architecture, infrastructure, vue, même le système commercant est ici maîtrisé et pensé pour que le visiteur se sente chez lui&#8230; en mieux, dans un entre-monde de confort et de convivialité. C&#8217;est bien, c&#8217;est exactement ce que j&#8217;avais compris ces trois derniers jours. Les travaux en cours, à finir pour l&#8217;année prochaine, d&#8217;un spa géant finissent par me convaincre : je veux revenir !!!</p>
<p style="text-align: justify;">Une noisette pour se réchauffer et une dernière surprise nous attend. L&#8217;équipe de l&#8217;office de tourisme, en plus d&#8217;être des accompagnateurs fort sympathiques et patients ont tout d&#8217;elfes du Père Noël (surtout vu la saison). On rejoint en voiture la station 1800, puis une sorte de téléphérique en forme d&#8217;œuf (qui a première vue n&#8217;a pas l&#8217;air stable du tout mais en fait si) et on monte patiemment jusqu&#8217;à 2600 mètres d&#8217;altitude. La montée est magique, la vue est impressionnante (parfois au point de faire détourner les yeux, même pour moi qui n&#8217;ai théoriquement pas peur du vide). Tout en haut, ou presque, direction un refuge de montagne bien chauffé, dont les grandes baies vitrées donnent sur une montagne enneigée et très ensoleillée. L&#039;endroit parfait pour <a href="http://www.interhome.fr/">une location de chalet</a>. Ici, un charmant monsieur aux mains d&#8217;artisan (je l&#8217;ai complimenté à ce sujet, je ne sais pas s&#8217;il l&#8217;a bien pris) nous a servi les meilleures charcuteries du monde, une soupe délicieuse (courge/queues d&#8217;écrevisse si je me souviens bien), de la tomme, du Beaufort et un sabayon aux framboises et aux myrtilles à tomber. Pourtant, au soleil, entouré de neige et si haut, dans cette apothéose gastronomique, nous sentons venir la fin et l&#8217;ambiance se fait plus recueillie, plus calme (ou peut être était-ce la digestion?). En tout cas, pour finir la parenthèse sur ce sacré monsieur aux doigts de fée et à la passion dévorante (et à dévorer), suivez l&#8217;actualité de<a href="http://www.locorti.com/"> Lo Corti de Savoie</a>, le site devrait bientôt être lancé et vous pourrez acheter en ligne ces délicieux produits.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-1438" title="locorti" src="http://elleaimelecinema.fr/wp-content/uploads/2009/12/locorti1.jpg" alt="locorti" width="248" height="186" /></p>
<p style="text-align: justify;">Pour clôturer ce grand moment en beauté, nous faisons quelques pas dans la neige jusqu&#8217;à une grotte de glace où des artistes exposent leur sculptures de glace pendant la saison. Une photo souvenir plus tard, il faut redescendre. Retour à Bourg Saint Maurice, et, avant de reprendre le train, la coopérative agricole. Chacun repart avec son Beaufort et deux trois autres douceurs. Un au revoir sur le quai, une sieste dans le train, des échanges de magazines, un débat sur la grippe A avec un voisin de siège médecin plus tard et nous voilà vite, trop vite, à Paris. Il est temps de se séparer&#8230; mais peut-être pas pour longtemps. Car, comme de tradition, les copains de colonie de vacances se promettent de vite se revoir&#8230;à suivre donc.</p>
<p style="text-align: justify;">BILAN DE CETTE PREMIERE EDITION :</p>
<p style="text-align: justify;">En dehors de l&#8217;expérience que j&#8217;ai pu vivre aux Arcs cette année, et qui est principalement due à une équipe sur place exceptionnelle et la belle rencontre de la fine équipe, il est difficile de ne pas admettre que les stations des Arcs, dans leur ensemble, sont faîtes pour accueillir un festival de Cinéma. En positionnant cet événement avant l&#8217;ouverture de la saison de ski, les habitants, comme les professionnels profitent de conditions privilégiées de climat, d&#8217;infrastructure (le village 1950 entièrement dédié à l&#8217;accueil des invités), et de découverte des activités (j&#8217;ai cru comprendre que des courses de slalom ont été organisées avec certains producteurs), sans oublier une programmation accessible mais de très haut vol mise en place par Frédéric Boyer (un nom gage de qualité).</p>
<p style="text-align: justify;">Cette région naturellement chaleureuse a prouvé pour cette première sa soif de culture, d&#8217;événements, et de rencontres. Et, après les entretiens avec différents acteurs du festival, c&#8217;est donc une combinaison de convivialité et de partage de passions qui est privilégiée ici. Comment ne pas tomber amoureuse de cette ambiance du premier coup ? Mieux vaut laisser la magie opérer et espérer que les ingrédients qui ont fait le succès de cette année soient toujours présents l&#8217;année prochaine. Comme je ne me fais pas de souci à ce propos, je vous donne donc rendez vous là bas&#8230; enfin, si je ne suis pas interdite de séjour.</p>
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		<title>L. a bu du Tru Blood et mordu Eric</title>
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		<pubDate>Fri, 06 Nov 2009 12:32:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L.</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
Jeudi soir, Orange Cinéma Séries a projeté à une bande de happy few les deux premiers épisodes de la saison 2 de True Blood sur l&#8217;écran géant du cinéma Max Linder. Pour cet évènement exceptionnel, qui comme par hasard coïncidait avec le premier anniversaire du bouquet, les petits plats ont été mis dans les grands.
A [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1324" title="True Blood" src="http://elleaimelecinema.fr/wp-content/uploads/2009/11/True-Blood-300x200.jpg" alt="True Blood" width="300" height="200" /></p>
<p style="text-align: justify;">Jeudi soir, <a href="http://cinemaseries.orange.fr/">Orange Cinéma Séries</a> a projeté à une bande de happy few les deux premiers épisodes de la saison 2 de <em><strong>True Blood</strong></em> sur l&#8217;écran géant du cinéma Max Linder. Pour cet évènement exceptionnel, qui comme par hasard coïncidait avec le premier anniversaire du bouquet, les petits plats ont été mis dans les grands.</p>
<p>A l&#8217;arrivée, tapis rouge et projecteurs laissent présager la venue de stars, un sac rempli à craquer de junk food est distribué aux invités. Dans la salle, le public retient son souffle quand la bande originale de la série est stoppée. Après une brève présentation et l&#8217;annonce d&#8217;une nouvelle émission sur les séries télévisées, arrivent sur scène Rutina Wesley (Tara), Michelle Forbes (Maryann), Sam Trammel (Sam) et <em>last but not least</em> Alexander Skarsgå<strong><strong></strong></strong>rd (Eric). Les flashs crépitent, le public applaudit, les acteurs plaisantent poliment (un automatisme tout américain) et se prêtent gentiment au cirque du du teasing pour cette saison 2 qui sera diffusée à partir du 1er décembre chez nous.</p>
<p>Sur l&#8217;écran gigantesque du Max Linder, les épisodes tournés pour la télévision paraissent un tout petit peu moins flamboyants mais la magie opère. Comme un avant-goût positivement frustrant, ces deux épisodes annoncent une saison au moins aussi folle et jouissive que la saison 1, sinon plus. Les mystères s&#8217;épaississent, le bestiaire s&#8217;agrandit, et le couple phare risque fort d&#8217;être une fois de plus mis à l&#8217;épreuve pour notre plus grand bonheur.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1325" title="Tru Blood" src="http://elleaimelecinema.fr/wp-content/uploads/2009/11/Tru-Blood-268x300.jpg" alt="Tru Blood" width="246" height="275" /></p>
<p style="text-align: justify;">Une fois ces quelques heures de plaisirs télévisés passés, il est temps de se rendre au Hard Rock Café du boulevard Montmartre où, nous dit-on, une surprise nous attend. Pour une fan de la première heure, difficile de toucher plus près au nirvana : le Hard Rock Café a été entièrement décoré aux couleurs de la série (au rez de chaussée, le Merlotte&#8217;s, et au premier étage le Fangtasia). Accoudée au bar pour commander ma bouteille de Tru Blood (une reproduction plus que fidèle), je frôle même Maryann qui passe de groupe en groupe. Pour un peu, et si j&#8217;avais sorti mon mini short et ma perruque blonde, je me prendrais pour Sookie.</p>
<p>Il ne faudra que quelques verres, d&#8217;un délicieux cocktail composé pour l&#8217;occasion et que le buffet pourtant bien garni ne réussira pas à éponger, pour que je me sente presque à 100% dans la magie de l&#8217;endroit. Alors que mes comparses et moi nous tordons gracieusement le coup depuis quelques heures pour apercevoir le vampire le plus sexy de la décennie, il  fait son entrée au Fangtasia. Une horde de groupies, dont j&#8217;ai bien peur de faire partie, se presse pour un autographe, une photo, ou pour juste sentir son corps parfait&#8230; mais je m&#8217;emporte. Sam et Tara le suivent et jouent le jeu avec beaucoup de classe, malgré l&#8217;heure tardive et le ridicule total de la situation.</p>
<p>Le temps de me remettre de mes émotions, quelques heures, encore quelques verres et un tiramisu plus tard, il est déjà largement le temps de revenir à une réalité plus froide, moins sensuelle dans la noirceur de la nuit parisienne à l&#8217;heure où seuls les clochards et les rescapés de soirée battent encore le pavé. Et si mon récit ne vous a pas encore convaincus, pour vous donner plus qu&#8217;envie de vous abandonner à cette seconde saison de <em><strong>True Blood</strong></em>, je ne peux que citer les paroles d&#8217;Alexander Skarsgå<strong><strong></strong></strong>rd  sur ce qu&#8217;on peut en attendre : &laquo;&nbsp;more sex and violence&raquo;&nbsp;&#8230; Oh oui, Eric !! Encore !</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1326" title="Eric" src="http://elleaimelecinema.fr/wp-content/uploads/2009/11/Eric-300x225.jpg" alt="Eric" width="300" height="225" /></p>
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		<title>Branchage Film Festival &#8211; J1 (ON &amp; OFF)</title>
		<link>http://elleaimelecinema.fr/a-la-une/branchage-film-festival-j1-on-off</link>
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		<pubDate>Sat, 03 Oct 2009 12:32:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L.</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>

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		<description><![CDATA[
MODE ON
Les festivals de cinéma se suivent mais ne se ressemblent pas. C’est principalement ce qui fait leur attrait, d’autant plus que chaque année de petits nouveaux viennent remplir un calendrier déjà bien chargé. La 2ème édition du Festival Branchage de Jersey est en tous points original et se démarque allègrement de ses confrères dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1294" title="Branchage Film Festival" src="http://elleaimelecinema.fr/wp-content/uploads/2009/10/Branchage-Film-Festival-300x300.jpg" alt="Branchage Film Festival" width="300" height="300" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>MODE ON</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les festivals de cinéma se suivent mais ne se ressemblent pas. C’est principalement ce qui fait leur attrait, d’autant plus que chaque année de petits nouveaux viennent remplir un calendrier déjà bien chargé. La 2<sup>ème</sup> édition du Festival Branchage de Jersey est en tous points original et se démarque allègrement de ses confrères dans le bon sens du terme. Convivial, éclectique, généreux, et joyeusement fouillis, il propose au public à la fois des concerts, des rencontres avec des gens de cinéma mais aussi des projections internationales, une sélection foisonnante de courts-métrages, des documentaires inédits et aussi des soirées à thèmes dans des lieux aussi divers que variés (dépassant même les frontières de la ville de Saint Hélier pour s’installer parfois dans les villes alentour). Pour tenir toutes ces promesses, l’équipe du festival est aussi détendue que motivée.</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: justify;">A peine, arrivée sur cette belle île de Jersey, de poser mes bagages à l’hôtel et de retirer mon badge que je cours déjà à ma première séance : priorité au cinéma. C’est donc avec un documentaire venu d’Afrique du Sud que commence pour moi le Branchage Film Festival. Enfin, commence… pas tout à fait, car après un petit showcase intimiste d’Esther Parkes (il semble que le festival mette un point d’honneur à débuter tous ses films par un mini concert… et ce n’est pas une mauvaise chose), un incident technique repoussa la séance de 30 minutes. Ce qui ne gâcha pas, au contraire, la force et le traumatisme généré par <strong><em>Rough Aunties</em></strong>.</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><img class="size-medium wp-image-1295 alignnone" title="Rough Aunties" src="http://elleaimelecinema.fr/wp-content/uploads/2009/10/Rough-Aunties-300x248.jpg" alt="Rough Aunties" width="300" height="248" /></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Rough Aunties</em></strong> de  Kim Longinotto (Royaume-Uni, 2009)</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Grand Prix du Jury dans la catégorie Documentaire au Festival de Sundance 2009</em></p>
<p style="text-align: justify;">Une poignée de femmes, membres de l’association Bobbi Bear, se battent contre les abus perpétrés sur des enfants en Afrique du Sud… cela semble presque une utopie et pourtant contre vents et marées, gardant toujours espoir face à la monstruosité de certains crimes et se battant aussi contre les violences commises au sein et contre leurs propres familles, ces femmes que rien ne lient ont trouvé un combat commun. En filmant leur croisade, presque trop atroce et dramatique pour être vraie, la caméra de Kim Longinotto nous plonge dans une réalité crue, celle d’une féminité toujours en guerre et de femmes obligée de devenir « rough » pour supporter en face la vue quotidienne de cet enfer. Sans oublier derrière tout ça, pour soutenir ce petit monde et même les spectateurs, les rires d’enfants malgré la souffrance, et les larmes pour humaniser la force.</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: justify;">Il m’aura fallu plus d’un an, et ce malgré les éloges du rédacteur en chef d&#8217;Ecranlarge.com, pour voir enfin <strong><em>Le plus beau jour du reste de ta vie</em></strong>. Que dire de plus, alors, qu’il n’a été dit. Reportez-vous donc à <a href="http://www.ecranlarge.com/movie_review-read-12330-15793.php">la critique </a>de l’époque, et sachez que le public jersiais, malgré des sous-titres qui manquaient de saveur, a extrêmement bien réagi à cette comédie dramatique très franco-française.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1296" title="Le premier jour du reste de ta vie" src="http://elleaimelecinema.fr/wp-content/uploads/2009/10/Le-premier-jour-du-reste-de-ta-vie-300x201.jpg" alt="Le premier jour du reste de ta vie" width="300" height="201" /></p>
<p style="text-align: justify;">Malgré une invitation très alléchante pour une soirée reggae à la Spiegeltent (une grosse yourte en bois posée au milieu du centre ville de Saint Hélier, véritable QG du festival et dont le bar est très sympathique), il est temps de se rentrer à l’hôtel, histoire de se préparer à une journée complète de cinéma le lendemain… A suivre donc.</p>
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<p style="text-align: justify;"><strong>MODE OFF</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Comme vous le savez déjà, votre L. chérie a beaucoup de mal à sortir des salles obscures parisiennes pour se confronter au monde qui l’entoure. Les festivals sont en quelque sorte une phase transitionnelle qui permet de joindre l’utile à l’agréable, mais c’est toujours sans compter les exigences de Madame, les coups de stress de dernière minute, ses habitudes de control freak, j’en passe et des meilleures. Tout au long de l’année, vous lisez donc mes aventures ou mésaventures avec un œil amusé, parfois exaspéré (et je vous comprends), et cette fois ne dérogera pas à la règle.</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: justify;">Me voici donc envoyée quasi au dernier moment, voir si les prairies sont plus vertes et les salles plus sombres dans cette belle île anglo-normande de Jersey que je ne connais ni d’Eve ni d’Adam (enfin juste de nom). Comme j’ai de la chance, le karma sans doute, cette fois-ci le voyage est organisé non pas par les attachés de presse de cinéma habituels mais par le bureau de presse de l’île (dont c’est le travail de faire la promotion de l’île et de ses activités culturelles) ce qui est juste très très bon signe. Car voyez-vous, ces gens-là sont très organisés (et ça, j’aime ça), ils règlent tout à la seconde près et vous envoient constamment des programmes ultra précis avec de petites modifications selon vos exigences de princesse. Je suis donc embarquée avec plaisir pour le second festival du film Branchage de Jersey (qui propose des projections mais aussi des concerts, soirées, tout un tas d’événements très cool).</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1297" title="Afternoon tea" src="http://elleaimelecinema.fr/wp-content/uploads/2009/10/Afternoon-tea-300x225.jpg" alt="Afternoon tea" width="300" height="225" /></p>
<p style="text-align: justify;">Le matin, c’est la boule au ventre que je me rends à l’aéroport… et en même temps c’est étrange car je tire comme une impression de liberté suprême de voyager comme ça, toute seule, avec mon bagage à main bourré à ras bord de trucs électroniques et de robes en soie (et mon pyjama et ma brosse à dents, bien évidemment). Le vol se déroule à la vitesse de la lumière, à peine le temps que mes oreilles se bouchent et se débouchent deux fois et me voilà, en avance (ça existe vraiment les avions en avance ?!?) sur le sol de Jersey. Juste le temps de zoner comme une mite saoule dans le micro aéroport et j’aperçois enfin mon taxi, un panneau à la main avec mon nom écrit grossièrement dessus (j’avais toujours rêvé de ça aussi, pas vous ?). Le charmant monsieur me conduit à l’hôtel Radisson Waterfront que, pour avoir checké sur Internet, je savais superbe. Je ne fus pas déçue car en plus d’une très grande chambre à l’étage de mon choix j’ai aussi tout le confort moderne (le wifi dans la chambre, j’ai cru que j’allais pleurer) et une magnifique vue sur la marina (ou le truc où les bateaux sont parkés).</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: justify;">Comme mon planning est très chargé et que je reste très peu de temps (arrivée vendredi après midi je repars dimanche matin), je décide de m’accorder une pause (bien méritée ?!?) au bar de l’hôtel pour m’empiffrer de ce qu’ils appellent un <em>Afternoon Tea</em> et que je nommerais juste Paradis sur terre. Me voici donc à me dépêtrer de mon dossier de presse (une pochette bourrée de documents sur l’île et le festival), à siroter d’une façon très classe mon thé, au soleil avec vue sur la mer et tout cela dans une robe parfaitement accordée à la situation bien entendu. Je pense que si on m’avait regardé une demi seconde j’aurais eu l’air de ça, malheureusement, le serveur qui a pris ma commande a tout de suite vu que j’étais une petite gourmande venue de France et a profité que j’avais un scone recouvert de crème dans la bouche pour me demander comment ça allait. « Perrrfect ! » ai-je donc répondu en crachotant de petits bouts de gâteaux un peu partout dans un rayon d’un mètre. La classe internationale, quoi.</p>
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<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1298" title="Bar" src="http://elleaimelecinema.fr/wp-content/uploads/2009/10/Bar-300x225.jpg" alt="Bar" width="300" height="225" /></p>
<p style="text-align: justify;">Un petit sprint, le temps de rejoindre le centre ville pour aller serrer la main à Chris Bell, l’attaché de presse du festival et mon correspondant sur place, et récupérer mon passe et mes tickets pour les films… je demande 20 fois mon chemin, butte sur les mots et trouve enfin le QG des festivaliers : la SpiegelTent. C’est une sorte de yourte géante en bois où le bar est un élément clé : j’y découvre à peine entrée et à seulement 17h que l’happy hour consiste en fait à un open bar où le barman est payé à faire boire le plus de monde possible, le cocktail goûté en fin d’après midi (pour guérir mon bégaiement bien sûr) était aussi délicieux que mystérieux. Je récupère un peu en vrac mon kit de survie du festival, partage une sorte de hug avec Chris et cours (encore !) vers ma première séance du festival : <strong><em>Rough Aunties</em></strong> (voir la review plus haut). A la sortie de celle-ci et sans prendre le temps de souffler après la claque que je viens de me prendre, je re-traverse la ville vers un grand cinéma qui diffuse <strong><em>Le premier jour du reste de ta vie</em></strong> (oui, j’ai attendu un an et d’aller dans un pays étranger pour le voir avec des sous-titres anglais, on a la classe ou on l’a pas). La séance se finit tard et heureusement le cinéma est très proche de mon hôtel…</p>
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<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1299" title="Lit" src="http://elleaimelecinema.fr/wp-content/uploads/2009/10/Lit-300x225.jpg" alt="Lit" width="300" height="225" /></p>
<p style="text-align: justify;">Arrivée dans ma chambre, je décide de profiter du room service et me rappelle que je revis la même scène qu’à Angoulême pour le festival du film francophone mais avec un filtre différent : le kébab s’est transformé en délicieuse Summer Salad et est même accompagnée d’un cheesecake aux fruits de la passion, la chambre minuscule et glauque est devenue une chambre de 30m² décorée avec goût avec un king size bed… Juste le temps que cette pensée traverse mon esprit et mes yeux déjà se ferment tout seuls, sûrement le léger décalage horaire et le stress qui font leur effet… il est grand temps de se reposer avant d’attaquer demain une grosse journée de cinéma.</p>
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<p style="text-align: center;"><img class="size-medium wp-image-1300 alignnone" title="Branchage Salle" src="http://elleaimelecinema.fr/wp-content/uploads/2009/10/Branchage-Salle-300x225.jpg" alt="Branchage Salle" width="300" height="225" /></p>
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		<title>Festival du Film Francophone d’Angoulême – J1</title>
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		<pubDate>Thu, 27 Aug 2009 17:35:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L.</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>

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Après un été à m’occuper du déménagement (et de deux ou trois autres projets dont je vous parlerais plus tard), je devais théoriquement m’accorder une courte semaine de repos à la fin du mois d’août. C’était sans compter sur la reprise du calendrier cinéma qui, avec ses multiples festivals (Venise, Deauville USA, le Fright Fest [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="size-medium wp-image-1216 alignnone" title="Filmfrancophoneangouleme" src="http://elleaimelecinema.fr/wp-content/uploads/2009/08/Filmfrancophoneangouleme1-200x300.jpg" alt="Filmfrancophoneangouleme" width="200" height="300" /></p>
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<p style="text-align: justify;">Après un été à m’occuper du déménagement (et de deux ou trois autres projets dont je vous parlerais plus tard), je devais théoriquement m’accorder une courte semaine de repos à la fin du mois d’août. C’était sans compter sur la reprise du calendrier cinéma qui, avec ses multiples festivals (Venise, Deauville USA, le Fright Fest de Londres et le Festival du Film Francophone d’Angoulême) appelle à la rentrée un peu plus tôt tous les ans. Contactée donc une semaine avant le festival pour savoir si j’étais d’accord pour y passer quelques jours, j’ai d’abord demandé son avis à mon mari (qui du coup, en a profité pour se mitonner un planning de travail chargé aussi), puis jeté un coup d’œil à la programmation (qui se compose à peu près de tous les films français dont on va parler dans les prochains mois) et je me suis lancée.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Comme l’année dernière où je me suis retrouvée toute seule pour le festival du cinéma scientifique de Bordeaux, me voilà lâchée dans la nature (en province, brrr) à Angoulême pour son Festival du Film Francophone. Un festival qui commençait sous de bons augures, puisque non contente de faire traiter mon dossier de transport par le service « personnalités » de la  SNCF (excusez du peu), c’est par coursier que j’ai reçu mes billets en première classe dans le TGV de mon choix. A ce moment-là, on se dit que les festivals de province, il n’y  a quand même que ça de vrai et que ça ne sert à rien d’aller s’entasser à Venise, si c’est pour se faire traiter comme du bétail alors qu’ici je suis une princesse.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Malheureusement, et à force de lire mes mésaventures de festival vous allez vous dire que je suis une poissarde, il me semble aujourd’hui que ce n’était qu’un leurre pour m’attirer dans la gueule du loup et me faire subir un festival pire que tout ce que j’ai connu jusqu’alors.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1218" title="quand-harry-rencontre-sally" src="http://elleaimelecinema.fr/wp-content/uploads/2009/08/quand-harry-rencontre-sally-300x224.jpg" alt="quand-harry-rencontre-sally" width="300" height="224" /></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Jusqu’à l’hôtel ça va, une navette est prête et les gens ont par avance été dispatchés en équipe, l’organisation est impeccable. Une dizaine de caméras de télévision se presse même sur le quai pour aller à la rencontre de « mes compagnons de wagons » : Vincent Lindon, Sandrine Kiberlain, Julien Courbey et j’en passe, tous venus présenter des films. Arrivée à l’hôtel donc, un Etap hôtel de la chaîne Accor, dans une chambre sommaire typique de ce genre de chaînes d’hôtels. J’admets sans torture, que je suis et j’ai toujours été une femme « grand train » (cf. <strong>Quand Harry rencontre Sally</strong>), alors bien sûr, je pense quand même préférer un petit deux étoiles indépendants avec du charme qu’un Etap Hôtel où il y a du plastique sur le sol de la salle de bain, même pas de baignoire et le petit déjeuner est sous la forme de buffet dans le hall. Mais le wifi est disponible et gratuit alors je laisse tomber mes considérations de parisienne et me dit que ce n’est que l’affaire de quelques jours. C’est toujours sans compter sur le roi des démons, garant de ma poisse légendaire, qui m’a réservé la surprise de péter le wifi quelques heures avant mon arrivée (pas réparé à ce jour) et de placer ma chambre sous un générateur qui fait le bruit d’un réacteur d’avion et sans bouchons d&acute;oreille c&acute;est l&acute;horreur (au bas mot, je dois avoir 4 heures de sommeil).</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Pour faire ma gentille fille et arrêter de déranger tout le monde avec mon confort, je subis donc l’organisation chaotique réservée aux porteurs d’une accréditation de seconde zone (pas de couleurs comme à Cannes, mais le choix des hôtels définit votre ordre d’importance). Après des heures à errer comme une mite saoule dans une ville charmante mais assez peu accueillante (surtout vers 23h quand les rues sont sombres et prises d’assaut par des ados éméchés qui ont un penchant pour le RnB), sans renseignement concernant un éventuel dîner auquel je devrais participer, je me retrouve à tenter les derniers recours du journaliste pouilleux en mission en province. Quick, fermé à partir de 23h, MacDo, fermé à partir de 23h (pas de bol il est 23h15 et une migraine commence à me vriller le crâne à cause de la faim). Alors que je rentre à l’hôtel la queue entre les jambes, une lumière m’appelle, c’est donc un gentil kebab qui va être mon sauveur du soir (un kebab qui ne perd pas le nord, puisqu’à une jolie fille comme moi qui ne prend pas de frites avec son sandwich, il ne fera même pas un rabais de 50 centimes d’euro).</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: center;"><img class="size-medium wp-image-1217 aligncenter" title="Mademoiselle Chambon2" src="http://elleaimelecinema.fr/wp-content/uploads/2009/08/Mademoiselle-Chambon2-300x115.jpg" alt="Mademoiselle Chambon2" width="397" height="151" /></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Angoulême, premier soir de festival, après une première séance de cinéma avec <strong>Mademoiselle Chambon</strong>, dont je vous laisse la critique sur ce blog, après une course à l’accréditation qui a duré des heures, et de longues minutes à déambuler seule dans la ville, L. votre envoyée spéciale de choc mange un kebab (sans frites) dans sa chambre d’Etap Hôtel. Moi je dis : vivement demain.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Informations et programmation : <a href="http://filmfrancophone.fr/">http://filmfrancophone.fr/</a></p>
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