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	<title>L. aime le cinéma &#187; Tout le cinéma</title>
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		<title>Michael</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Nov 2011 13:16:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L.</dc:creator>
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		<description><![CDATA[

De ce long métrage sur un sujet grave qui dérange, il n&#8217;est à  retenir qu&#8217;une chose : il semble que ce ne soit pas au cinéma d&#8217;en  parler. Markus Schleinzer réussit le pari fou de présenter une œuvre  dont le mauvais goût rivalise d&#8217;inhumanité avec son thème. Un exploit  abject. 
Michael [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1793" title="michael" src="http://elleaimelecinema.fr/wp-content/uploads/2011/11/michael-225x300.jpg" alt="michael" width="225" height="300" /></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: justify;"><strong>De ce long métrage sur un sujet grave qui dérange, il n&#8217;est à  retenir qu&#8217;une chose : il semble que ce ne soit pas au cinéma d&#8217;en  parler. Markus Schleinzer réussit le pari fou de présenter une œuvre  dont le mauvais goût rivalise d&#8217;inhumanité avec son thème. Un exploit  abject. </strong></p>
<p>Michael a 10 ans et, depuis son kidnapping, partage sa vie  avec  Wolfgang, 35 ans. Cinq mois de cohabitation atypique et terrible  et où les  tensions, les non-dits, la violence et l&#8217;horreur font partie  du  quotidien.</p>
<p>Alors que ce sujet en appelle à beaucoup de  pudeur et de respect des  victimes dans l&#8217;inconscient collectif, le  réalisateur Markus Schleinzer  prend le contrepied de « l&#8217;empathie »  avec le tortionnaire pour faire  parler de son film. Nullement pour  faire avancer le débat. Plusieurs  fois, il tente les <strong>scènes  chocs, d&#8217;un mauvais goût certain, qui  humanisent autant qu&#8217;elles  ridiculisent celui qu&#8217;on ne peut plus percevoir  comme un monstre</strong>.  Seulement c&#8217;est aussi son manque d&#8217;audace qui  caractérise le film, et  ces <strong>provocations molles</strong> sont d&#8217;autant plus  détestables  qu&#8217;elles ne sont que diffuses, noyées dans le pathos et le  suspense  dégueulasse du traitement infligé à Michael.</p>
<p>Les jeux du  cirque à hauteur d&#8217;enfant. Ce qui frappe dans l&#8217;échec de ce  film, c&#8217;est  la position de spectateur qu&#8217;il oblige à garder au  spectateur. Aucun  jugement n&#8217;est permis, pas de réflexion non plus, la  place n&#8217;est même  pas laissée aux maigres encouragements mentaux qu&#8217;on  pourrait envoyer à  ce pauvre Michael. Pauvre ? Pas tant que ça. Dans  l&#8217;univers étrange de  Markus Schleinzer, <strong>l&#8217;enfant joue des sentiments  qu&#8217;il suscite,  rivalise de perversité et de manipulations pour arriver à  ses fins</strong>.  Que son but soit de s&#8217;échapper n&#8217;effleure même pas l’œil  froid et  déviant de la caméra.</p>
<p>Il semble après réflexion que Michael ne  soit qu&#8217;une blague, une  accumulation de clichés et de scènes attendues  pour nourrir un  voyeurisme dont on n&#8217;imagine pas qu&#8217;il puisse exister  chez le  spectateur. Et le seul public qui pourrait être touché  autrement qu&#8217;en  insulte par ce film est alors clair : la communauté  pédophile. A fuir de  toute urgence donc.<br />
<strong><br />
</strong></p>
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		<title>Forces spéciales</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Nov 2011 13:12:34 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Tout le cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[afghanistan]]></category>
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Si l&#8217;on peut dire quelque chose de premier film de Stéphane  Rybojad,  c&#8217;est qu&#8217;à son modeste niveau, il crée le débat. Accusé d&#8217;être  un brûlot  propagandiste pro-armée par la critique, celui ci est en  effet âprement  défendu par les quelques militaires présents sur le web.  Et si  [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1790" title="forcesspeciales" src="http://elleaimelecinema.fr/wp-content/uploads/2011/11/forcesspeciales-225x300.jpg" alt="forcesspeciales" width="225" height="300" /></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Si l&#8217;on peut dire quelque chose de premier film de Stéphane  Rybojad,  c&#8217;est qu&#8217;à son modeste niveau, il crée le débat. Accusé d&#8217;être  un brûlot  propagandiste pro-armée par la critique, celui ci est en  effet âprement  défendu par les quelques militaires présents sur le web.  Et si  l&#8217;opération commando qu&#8217;il décrit fait un flop dans les salles,  la  campagne de promotion des forces spéciales sur la toile, elle, bat  son  plein. </strong></p>
<p>Elsa Casanova, grand reporter de son état, enquête en  Afghanistan quand elle est prise en otage par les talibans. Sa vie est  clairement en danger quand l&#8217;état français décide d&#8217;envoyer une troupe  de ses meilleurs hommes la récupérer sur place, une unité des forces  spéciales.</p>
<p>Soyons clair tout de suite, il n&#8217;y a rien à sauver  dans <em>Forces spéciales</em>. Ni les interminables plans de matériels  et de véhicules de l&#8217;armée dignes de ses pires clips publicitaires, ni  les dialogues dignes des plus mauvais films de Jean-Claude Van Damme, ni  la réalisation qui ne sait pas se fixer sur l&#8217;action et se contente de  nous donner le mal des transports (justement), ni le montage qui  donnerait des crises d&#8217;épilepsie à n&#8217;importe qui. La totalité de ces  éléments d&#8217;une <strong>lourdeur à faire pleurer</strong> est baignée  dans une<strong> musique électro-rock indéfinie</strong> et derrière  tout ça, <strong>les acteurs se débattent dans une histoire qui ne les  met jamais en valeur</strong>.</p>
<p>Alignant <strong>cliché sur  cliché</strong>, Stéphane Rybojad réussit à ridiculiser et rendre  antipathique une unité entière du fleuron de l&#8217;armée française. Car si  il apparaît évident que le but de ce gâchis, en dehors d&#8217;offrir du grand  spectacle, c&#8217;est de remettre en avant des personnages délaissés par le  cinéma en France, c&#8217;est aussi une évidence que l&#8217;hommage est raté et que  l&#8217;absence totale de cinématographie et de recul relève plus de  l&#8217;insulte que du cadeau.</p>
<p><strong>Laid et pathétique, <em>Forces  spéciales </em>ne réussit même pas dans son échec à être un  divertissement passable, son visionnage reste de l&#8217;ordre de la torture  militaire. C&#8217;est triste mais c&#8217;est comme ça. </strong></p>
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		<title>Les marches du pouvoir</title>
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		<pubDate>Tue, 15 Nov 2011 17:52:56 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Tout le cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[élections américaines]]></category>
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Quatrième film de George Clooney en tant que réalisateur, Les  Marches du pouvoir le confirme comment un metteur en scène sur  lequel il faut compter. Thriller Politique composé de dialogues  virtuoses et d&#8217;un casting époustouflant, Les marches du pouvoir est à la  fois une plongée dans l&#8217;avenir proche des USA (bientôt [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1787" title="lesmarches" src="http://elleaimelecinema.fr/wp-content/uploads/2011/11/lesmarches-225x300.jpg" alt="lesmarches" width="225" height="300" /></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Quatrième film de George Clooney en tant que réalisateur, <em>Les  Marches du pouvoir </em>le confirme comment un metteur en scène sur  lequel il faut compter. Thriller Politique composé de dialogues  virtuoses et d&#8217;un casting époustouflant, Les marches du pouvoir est à la  fois une plongée dans l&#8217;avenir proche des USA (bientôt les élections)  et un retour sur le passé (d&#8217;un cinéma désuet et classieux des années  50). </strong></p>
<p>Pour accéder aux élections présidentielles dont il convoite  le glorieux  poste, le gouverneur Morris doit d&#8217;abord gagner une  primaire démocrate  afin d&#8217;acquérir le maximum de grands électeurs. Pour  ce faire, il s&#8217;est  entouré de Stephen Meyers, un jeune idéaliste dont  le talent attise la  convoitise de ses concurrents. Mais le jeune homme  est mis à rude  épreuve quand il découvre la face sombre des élections,  les coups bas et  les manigances.</p>
<p>Le cinéma de George Clooney  est depuis toujours <strong>empreint de son  admiration pour le flegme  et la patine des années 50/60 aux USA</strong>. Ainsi,  <em>Les Marches  du pouvoir</em> baignent dans un classicisme formel tout à fait   délectable, une manière anti spectaculaire et humaine de gérer les   situations et enfin des personnages virils dont la tête tourne à cause   d&#8217;une belle ingénue ou des journalistes à grosses lunettes qui fourrent   leur nez partout. On sent comme une nostalgie du cinéma de Sydney  Lumet,  d&#8217;Alfred Hitchcock et, on peut dire que dans un sens, l&#8217;hommage  est à  la hauteur de ses références. Même si cela n&#8217;empêche pas quelques  fautes  de goût comme une confrontation dans une cuisine avec jeux  d&#8217;ombres et  de lumières et&#8230; absolument aucune émotion du tout.</p>
<p>Mais <em>Les Marches du pouvoir </em>est aussi <strong>un film  profondément ancré dans  son temps</strong>. D&#8217;abord dans le choix de  son casting. Si la présence de  George Clooney dans ses films, et dans  ce film en particulier même si il  y excelle, reste discutable, l&#8217;acteur  réalisateur donne ici sa chance  (et passe un peu le flambeau en  quelque sorte) à un jeune premier que le  grand public est à peine en  train de découvrir : Ryan Gosling. Celui  ci, s&#8217;il brille d&#8217;abord par  son physique et son charisme dans ses  précédentes sorties en salles,  fait preuve ici d&#8217;une maturité de jeu  décoiffante et laisse présager du  meilleur pour la suite.<br />
<strong><br />
Dense en dialogues et  pourtant simple sur son scénario, classique et  formel mais aussi  contemporain, idéaliste et critique</strong>, <em>Les Marches du   pouvoir </em>se joue des convenances pour n&#8217;appartenir qu&#8217;à son seul   instigateur. Et l&#8217;on se souviendra sans peine que George Clooney délivre   avant tout un cinéma unique, à son image.</p>
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		<title>L&#8217;exercice de l&#8217;état</title>
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		<pubDate>Tue, 15 Nov 2011 17:52:24 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[

Après Versailles et sa surprenante et légère poésie, le  réalisateur Pierre Schoeller livre une chronique à hauteur d&#8217;homme des  arcanes du pouvoir. Une plongée passionnante dans ce qu&#8217;un ministère à  de meilleur et de pire à offrir à celui qui y officie. 
Bertrand Saint-Jean est un ministre des transports fort  occupé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1784" title="exercicedeletat" src="http://elleaimelecinema.fr/wp-content/uploads/2011/11/exercicedeletat-225x300.jpg" alt="exercicedeletat" width="225" height="300" /></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Après <em>Versailles </em>et sa surprenante et légère poésie, le  réalisateur Pierre Schoeller livre une chronique à hauteur d&#8217;homme des  arcanes du pouvoir. Une plongée passionnante dans ce qu&#8217;un ministère à  de meilleur et de pire à offrir à celui qui y officie. </strong></p>
<p>Bertrand Saint-Jean est un ministre des transports fort  occupé qui ne cherche rien tant qu&#8217;à défendre les idées qui lui tiennent  à cœur. Volontaire, il parcoure la France et les plateaux des grands  médias pour défendre ses opinions, mais n&#8217;oublie jamais ses manigances  d&#8217;homme de pouvoir.</p>
<p>A la tête de cette fresque contemporaine  juste et humaine, se place un Olivier Gourmet à la fois impérial et  impétueux, faillible et indestructible. Avec Michel Blanc en bras droit,  rien ne peut arrêter ce duo d&#8217;hommes de cœur et d&#8217;esprit, aux  préoccupations dédiés à la France et si loin pourtant des véritables  enjeux quotidiens de ses concitoyens. Spectateur de la tragédie qui se  joue sous ses yeux, de la crise à la française et des désirs triviaux  Bertrand Saint-Jean se laisse emporter comme un homme perméable avant  tout. Et c&#8217;est par un très subtil et intelligent jeu sensoriel autour de  la musique et de l&#8217;image que le réalisateur réussit à nous faire  partager le cyclone de la vie de politique.</p>
<p>Car c&#8217;est dans  l&#8217;action que se déroule ce tronçon de vie, une action permanente qui  permet à l&#8217;homme de tenir debout, droit dans ses convictions malgré les  attaques, les complots, les coups de poker et les coups du sort. Souvent  l&#8217;air perdu, comme parachuté contre son gré, tiraillé par son devoir et  en souffrance, le ministre révèle toute sa complexité dans une dualité  sublime et, devant la caméra toute puissante de Pierre Schoeller, trouve  une légitimité sans pareille.</p>
<p>Loin des critiques qu&#8217;il est  toujours bon formuler contre le pouvoir, L&#8217;exercice de l&#8217;état ne se pose  ni en admirateur ni en conspirateur mais dans une posture de respect et  de poète. Le parallèle avec la tragédie grecque est alors de mise, bien  sûr.</p>
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		<title>Le complexe du castor</title>
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		<pubDate>Tue, 24 May 2011 11:38:25 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Tout le cinéma]]></category>

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		<description><![CDATA[
Troisième film de l&#8217;actrice Jodie Foster en tant que réalisatrice (après Le petit homme en 1992 et Week-end en famille en 1996) sélectionné hors compétition pendant le Festival de Cannes, Le complexe du castor cache derrière son sujet original et loufoque une grande sensibilité et une grande tendresse.

Walter est un chef d&#8217;entreprise et père de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1754" title="beaver" src="http://elleaimelecinema.fr/wp-content/uploads/2011/05/beaver-225x300.jpg" alt="beaver" width="225" height="300" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Troisième film de l&#8217;actrice Jodie Foster en tant que réalisatrice (après <em>Le petit homme</em> en 1992 et <em>Week-end en famille</em> en 1996) sélectionné hors compétition pendant le </strong><strong><a href="http://www.artistikrezo.com/cinema/dossiers/festival-de-cannes-64e-edition.html">Festival de Cannes</a></strong><strong>, <em>Le complexe du castor</em> cache derrière son sujet original et loufoque une grande sensibilité et une grande tendresse.<br />
</strong><br />
Walter est un chef d&#8217;entreprise et père de famille comblé mais  une terrible dépression détruit sa vie peu à peu. Alors qu&#8217;il est au  bord du gouffre et prêt à commettre l&#8217;irréparable, il trouve une  marionnette en peluche de castor et commence à en faire usage pour  s&#8217;exprimer à nouveau. Mais Walter est vite manipulé par la marionnette  dont il est convaincu qu&#8217;elle a une vie propre.</p>
<p>Film sans prétentions, <em>Le complexe du castor</em> rappelle sous bien des aspects le film culte d&#8217;Harold Ramis avec Bill Murray <em>Un jour sans fin</em>.  Car malgré des références perpétuelles aux problèmes psychiatriques de  son personnages c&#8217;est par l&#8217;humour et le détachement que les situations  les plus complexes sont abordées. Comme Phil Connors c&#8217;est en touchant  le fond et en reconstruisant peu à peu sa personnalité que Walter pourra  de nouveau vivre sa vie.</p>
<p>On note dans le regard de Jodie  Foster, en tant que réalisatrice, comme une véritable tendresse pour ses  personnages et une vision optimiste et pleine d&#8217;espoir des possibilités  de chacun. Cette bienveillance est aussi une des raison du succès du  film en même temps qu&#8217;il le confine dans un genre accessible à tous.  Sans avoir peur d&#8217;aborder la dépression, le suicide ou la drogue, le  film garde cependant un ton bon enfant, rassurant et intime.</p>
<p>Les  frasques récentes de Mel Gibson relayée dans la presse prennent ici une  saveur différente et l&#8217;acteur y est même touchant en fou possédé par  une peluche. A se battre à l&#8217;écran contre ses démons, en interprétant  ces deux rôles avec le talent qu&#8217;on lui connait l&#8217;acteur se rachète  doucement une image publique et prouve qu&#8217;il n&#8217;est pas encore prêt à  disparaître de nos écrans.</p>
<p>Simple et juste, loufoque et grave,<em> Le complexe du castor</em> est une surprise légère et douce aux subtilités parfois un peu trop cachées mais à l&#8217;honneteté évidente.</p>
<p style="text-align: right;"><em>(article publié sur <a href="http://artistikrezo.com">artistikrezo.com</a>)</em></p>
<p style="text-align: right;"><em>(sortie le 25 mai 2011)</em></p>
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		<title>Drive</title>
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		<pubDate>Tue, 24 May 2011 11:35:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L.</dc:creator>
				<category><![CDATA[Tout le cinéma]]></category>

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		<description><![CDATA[
Petit génie du cinéma contemporain, Nicolas Winding Refn a marqué avec Drive la sélection officielle du festival de Cannes. Audacieux et coloré, agressif et jouissif, Drive est un divertissement de luxe très fortement inspiré par une imagerie  tirées des années 80, et une influence évidente du réalisateur Brian de  Palma.

Un cascadeur de cinéma, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1751" title="drive" src="http://elleaimelecinema.fr/wp-content/uploads/2011/05/drive-225x300.jpg" alt="drive" width="225" height="300" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Petit génie du cinéma contemporain, Nicolas Winding Refn a marqué avec <em>Drive</em> la sélection officielle du festival de Cannes. Audacieux et coloré, agressif et jouissif, <em>Drive</em> est un divertissement de luxe très fortement inspiré par une imagerie  tirées des années 80, et une influence évidente du réalisateur Brian de  Palma.<br />
</strong><br />
Un cascadeur de cinéma, garagiste à ses heures perdues, change  de visage à la nuit tombée. Chauffeur pour des casses, il loue ses  précieuses minutes aux pires malfrats. Mais quand les sentiments s&#8217;en  mêlent, il commence à prendre des risques inconsidérés. Trahi, meurtri,  l&#8217;homme concentre désormais ses forces sur sa terrible vengeance.</p>
<p>Après sa trilogie « Pusher », le poseur <a href="http://www.artistikrezo.com/cinema/action/entre-les-murs.html"><strong><em>Bronson</em></strong></a> et le contemplatif <a href="http://www.artistikrezo.com/cinema/cinema-auteur/valhalla-rising-nicolas-winding-refn.html"><strong><em>Guerrier silencieux</em></strong></a>, Nicolas Winding Refn marque avec <em>Drive</em> son amour d&#8217;une mise en scène et d&#8217;une photographie toutes puissantes.  Concentré principalement sur le choc, visuel et psychologique, le cinéma  de Nicolas Winding Refn est un cinéma coup de poing, agressif et sans  concession. Et c&#8217;est dans son scénario simplissime, l&#8217;interprétation  monolithique de l&#8217;acteur américain Ryan Gosling, la musique survitaminée  et l&#8217;imagerie hystérique que <em>Drive</em> tire ses cartes du jeu.</p>
<p>Jouissif  et puissant, le film attire par son déchaînement d&#8217;hormones mâles, de  voitures bariolées, de filles dénudées, de poses dignes de magazines. En  perpétuel mouvement, Drive est l&#8217;équivalent cinématographique  d&#8217;impressionnants manèges de fêtes forraines. Et le réalisateur excelle  dans le dosage de cette hormone drogue en distillant régulièrement des  scènes d&#8217;une violence inouïe.</p>
<p>Cette claque est autant à associer au dernier opus de la saga « <a href="http://www.artistikrezo.com/cinema/action/fast-and-furious-5.html"><strong>Fast and Furious</strong></a> » qu&#8217;à <em>Body Double</em> tant le réalisateur dose avec malice et talent les ingrédients addictifs. Plastiquement irréprochable,<em> Drive</em> se joue des codes, de la mode, des genres pour créer un univers unique,  empreint de références mais qui n&#8217;appartient pourtant qu&#8217;à lui.</p>
<p style="text-align: right;"><em>(article publié sur <a href="http://artistikrezo.com">artistikrezo.com</a>)</em></p>
<p style="text-align: right;"><em>(sortie le 5 octobre 2011)</em></p>
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		<title>Polisse</title>
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		<pubDate>Tue, 24 May 2011 11:33:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L.</dc:creator>
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		<description><![CDATA[

Après Pardonnez moi et Le bal des actrices, la  réalisatrice controversée Maïwenn Le Besco (sœur d&#8217;Isild et ex-femme de  Luc Besson) a marqué le festival de Cannes 2011 avec Polisse une plongée humaine dans une brigade de protection des mineurs de Paris.

Entre les auditions de pédophiles présumés, d&#8217;affaires de vols  perpétués par [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1748" title="polisse" src="http://elleaimelecinema.fr/wp-content/uploads/2011/05/polisse-300x198.jpg" alt="polisse" width="300" height="198" /></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Après <em>Pardonnez moi</em> et <em>Le bal des actrices</em>, la  réalisatrice controversée Maïwenn Le Besco (sœur d&#8217;Isild et ex-femme de  Luc Besson) a marqué le festival de Cannes 2011 avec <em>Polisse</em> une plongée humaine dans une brigade de protection des mineurs de Paris.<br />
</strong><br />
Entre les auditions de pédophiles présumés, d&#8217;affaires de vols  perpétués par des mineurs et d&#8217;horreurs du quotidien, l&#8217;équipe de la  brigade des mineurs partage coups de gueule et coups de cœur,  découragement et espoir. Quand une photographe est mandatée par le  ministère de l&#8217;Intéreur pour réaliser un reportage photo, l&#8217;équipe  révèle ses souffrances et ses bonheurs. Une histoire humaine.</p>
<p>Comme  toujours dans son cinéma, la réalisatrice se met en scène,  personnifiant son regard de caméra par sa présence à l&#8217;écran, quasi  muette, émue ou choquée. Comme toujours aussi, elle fait porter son  histoire par un casting tentaculaire fait de gloires du cinéma français,  d&#8217;un rappeur controversé et de jeunes espoirs. <em>Polisse </em>assène  réfléxions sur les limites de l&#8217;humain, sur la difficulté de vivre et  sur l&#8217;espoir mais n&#8217;oublie jamais sa toile de fond faîte d&#8217;inspiration  de faits divers révoltants.</p>
<p>2h15 de plongée dans les tréfonds de  l&#8217;âme humaine à travers les yeux d&#8217;une équipe composée de gens simples.  Et c&#8217;est ici le seul défaut de Polisse, la simplicité de son propos et  sa réalisation scolaire rappelant perpétuellement les meilleurs épisodes  de la série télévisée <em>New York : Unité Spéciale</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Divertissant malgré la gravité de son sujet, parfois drôle, souvent dur, <em>Polisse </em>est  une comédie réaliste honnête mais qui manque d&#8217;ampleur et  d&#8217;universalité. Pourtant, il marque définitivement la crédibilité de la  comédienne réalisatrice Maïwenn Le Besco et confirme le rappeur Joey  Starr comme acteur de talent.</p>
<p style="text-align: right;"><em>(article publié sur <a href="http://artistikrezo.com">Artistikrezo.com</a>)</em></p>
<p style="text-align: right;"><em>(sortie le 17 octobre 2011)</em></p>
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		<title>Scream 4</title>
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		<pubDate>Thu, 14 Apr 2011 07:45:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L.</dc:creator>
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Dix ans après le troisième opus, Wes Craven propose aux accros  de Ghostface et de canulars téléphoniques sanglants un épisode à  mi-chemin entre nouvelle génération gavée aux réseaux sociaux et aux  séries télévisées et personnages historiques qui commencent à prendre de  l’âge. Et s’il a donc tout pour conquérir un nouveau [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1741" title="scream" src="http://elleaimelecinema.fr/wp-content/uploads/2011/04/scream-225x300.jpg" alt="scream" width="225" height="300" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Dix ans après le troisième opus, Wes Craven propose aux accros  de Ghostface et de canulars téléphoniques sanglants un épisode à  mi-chemin entre nouvelle génération gavée aux réseaux sociaux et aux  séries télévisées et personnages historiques qui commencent à prendre de  l’âge. Et s’il a donc tout pour conquérir un nouveau public, </strong><strong><em>Scream 4</em></strong><strong> ravira-il les fans de la première heure ?</strong></p>
<p>Alors que Sidney Prescott, la survivante des meurtres de  Woodsboro, revient en ville pour dédicacer son livre de développement  personnel, un nouveau Ghostface refait surface et commence une sanglante  chasse à l’homme dans le lycée local. Heureusement que Dewey et Gale  n’ont jamais quitté les lieux et mènent l’enquête avec brio.</p>
<p>Nouvel  épisode, nouvelles règles. Le saut de génération a modifié les codes,  le film d’horreur consommé en masse a lui-même changé, il était donc  indispensable d’intégrer ces bouleversements dans cette saga qui ont à  jamais revisité l’horreur grand public. Ces dernières années, les  limites du gore ont été repoussées et les perversions les plus  incongrues ont été portées sur grand écran. Mais si <em>Scream 4</em> s’inscrit dans cette nouvelle époque, il ne prend jamais le parti de  changer sa recette. Les meurtres au couteau, les effets de suggestion et  l’esprit potache restent donc des constantes et les plus anciens  afficionados retrouveront avec délices les ingrédients qui ont, à  l’époque, fait le succès de la saga.</p>
<p>Toujours aussi référencé et  ancré dans l’histoire du cinéma de genre et dans l’histoire tout court,  on perçoit clairement un regard amusé et ironique sur cette nouvelle  génération artificielle, blasée et virtuelle. Malin et malgré tout  subtil, <em>Scream 4</em> rappelle que Wes Craven et Kevin Williamson  maîtrisent encore le frisson pop et loufoque qui a fait marqué toute une  génération.</p>
<p style="text-align: right;">(sortie sur les écrans le 13 avril 2011)</p>
<p style="text-align: right;">(article publié sur <a href="http://artistikrezo.com">artistikrezo.com</a>)</p>
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		<title>Mr. Nice</title>
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		<pubDate>Thu, 14 Apr 2011 07:43:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L.</dc:creator>
				<category><![CDATA[Tout le cinéma]]></category>

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Mr. Nice raconte l’invraisemblable histoire d’un  citoyen anglais qui mit en place un réseau titanesque et international  de drogue douce entre les années 70 et les années 90. Ce personnage  plutôt méconnu en France est campé par un Rhys Ifans en très grande  forme. Dommage que le rythme et la qualité [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1738" title="mrnice" src="http://elleaimelecinema.fr/wp-content/uploads/2011/04/mrnice-225x300.jpg" alt="mrnice" width="225" height="300" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Mr. Nice</em> raconte l’invraisemblable histoire d’un  citoyen anglais qui mit en place un réseau titanesque et international  de drogue douce entre les années 70 et les années 90. Ce personnage  plutôt méconnu en France est campé par un Rhys Ifans en très grande  forme. Dommage que le rythme et la qualité de la reconstitution  historique laissent grandement à désirer. </strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’histoire  tumultueuse d’Howard Marks, de jeune génie bouseux du fond du pays de  Galles aux villas de luxe de la côte ouest américaine. Grandeur et  décadence d’un militant de la libre consommation de drogues douces à  l’époque où la violence n’était pas une obligation à condition d’avoir  le sens du partage et un certain talent pour les combines fumeuses.</p>
<p>Ce  biopic décontracté combine plusieurs défauts dont, en premier lieu, le  choix du réalisateur de tourner certaines des scènes des années 60 en  utilisant un fond vert et des vidéos de décors d’époque. Inutile et  grossier, ce procédé est aussi d’une laideur absolue. Complètement  fasciné par ce personnage loufoque et instantanément sympathique, le  réalisateur s’enfonce et se complait dans les moindres détails de  l’histoire et oublie de n’en venir qu’à l’essentiel. En résulte un film  d’un peu plus de deux heures à l’action et à l’intérêt en dents de scie.</p>
<p>Toujours  submergé par le charisme de l’acteur et la folie de l’affaire, le film  ne propose aucun contre-pied à la gravité des faits et se contente de  donner de grandes tapes sur l’épaule d’Howard Marks, aka <em>Mr. Nice,</em> comme si malgré sa condition de narcotrafiquant récidiviste, celui-ci avait gagné ses galons de héros national.</p>
<p>Témoignage d’une époque désormais bien révolue, somme des performances très efficaces de Rhys Ifans et de Chloé Sévigny, <em>Mr. Nice</em> est une comédie où la suavité et la douceur des effluves de cannabis est souvent recouverte par l’acre et amère réalité.</p>
<p style="text-align: right;">(sortie sur les écrans le 13 avril 2011)</p>
<p style="text-align: right;">(article publié sur <a href="http://artistikrezo.com">artistikrezo.com</a>)</p>
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		<title>Morning glory</title>
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		<pubDate>Thu, 14 Apr 2011 07:41:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L.</dc:creator>
				<category><![CDATA[Tout le cinéma]]></category>

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Pour faire rêver les trentenaires célibataires (celles  qu’anciennement Helen Fielding appelait les « célibattantes »)  carriéristes et un peu gaffeuses, toute une collection de films a fait  son apparition depuis les années 80 et le cultissime Working girl. Aventure romantico-humoristique autour de péripéties convenues, Morning Glory ne déroge pas à la règle mais combine [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1735" title="morningglory" src="http://elleaimelecinema.fr/wp-content/uploads/2011/04/morningglory-225x300.jpg" alt="morningglory" width="225" height="300" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pour faire rêver les trentenaires célibataires (celles  qu’anciennement Helen Fielding appelait les « célibattantes »)  carriéristes et un peu gaffeuses, toute une collection de films a fait  son apparition depuis les années 80 et le cultissime </strong><strong><em>Working girl</em></strong><strong>. Aventure romantico-humoristique autour de péripéties convenues, </strong><strong><em>Morning Glory </em></strong><strong>ne déroge pas à la règle mais combine aussi une bonne partie des défauts du genre. Décevant.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Becky Fuller  est une jeune femme jolie et ambitieuse dont la vie amoureuse et la vie  professionnelle est au point mort. Elle accepte de reprendre le poste de  productrice de la pire matinale télévisée du pays et petit à petit son  humour, son talent et sa force de caractère lui permettent de rencontrer  l’amour et de travailler avec son idole.</p>
<p>Si les talents sont au  rendez-vous, Rachel McAdams, Harrisson Ford ou encore Diane Keaton,  l’écriture et la réalisation n’apportent rien de nouveau là où tout a  déjà été fait, écrit (dans le très florissant genre de la <em>chick litt</em>)  ou tourné. Un happy end dégoulinant de bons sentiments vient clore une  succession de péripéties clownesques entre pathétique et ridicule  gênant. Tout, dans le personnage de Becky appelle à l’image fantasmée  des trentenaires d’aujourd’hui : carriéristes célibataires sans enfant  (ni chien ni chat), au look savamment étudié et suintant une sympathie  niaise. Difficile donc d’ignorer le pur produit marketing là où certains  ont réussi à créer un véritable univers original : <em><strong><a href="http://www.artistikrezo.com/cinema/comedie/500-jours-ensemble.html" target="_self">500 jours ensemble</a></strong></em> ou <em>Le mariage de mon meilleur ami</em>.</p>
<p>À la croisée de deux univers, la comédie romantique girly et le film de présentateurs télé, <em>Morning glory</em> n’excelle dans aucun. Sous couvert de légèreté, les personnages sont  roulés dans la fange pour une critique (mais en est-ce vraiment une ?)  de ce que veulent voir aujourd’hui les spectateurs à la télévision.</p>
<p>Manipulateur et beaucoup plus cynique qu’il n’y paraît au premier abord, <em>Morning glory</em> est une de ces productions dont il vaut mieux oublier l’existence et  dont la consommation et le plaisir immédiat qu’il en découle est à  double tranchant : image de la femme ridiculement cliché, discours de  sacrifice et de persévérance au travail post crise financière. Un  divertissement basses calories au goût plus amer que sucré.</p>
<p style="text-align: right;">(sortie le 6 avril 2011)</p>
<p style="text-align: right;">(article publié sur <a href="http://artistikrezo.com">artistikrezo.com</a>)</p>
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