Wackness

wackness

Deuxième long métrage du réalisateur de Tous les garçons aiment Mandy Lane (cliquez sur le titre pour voir la critique correspondante), Jonathan Levine, Wackness est assez similaire au premier dans la forme visuelle comme sur certains aspects du fond. Le réalisateur semble en effet positivement obsédé par l’adolescence et l’amour pur que peuvent ressentir de jeunes garçons pas toujours parfaits pour de belles naïades aux cotés sombres.

Puceau et dealeur d’herbe, Luke Shapiro entretient une relation complexe avec un psychiatre échangeant herbe contre séances de psy. C’est l’été avant son entrée à l’université et le jeune homme s’éprend de la belle-fille du psychiatre, Stephanie. Les deux hommes vont ensemble se pousser vers l’avenir, l’un blasé et triste va donner un autre sens à sa vie, et l’autre va découvrir de nouveaux horizons.

A propos du casting, j’ai vraiment été émue et excitée par la performance fantastique de Ben Kingsley (il porte juste le film). Il est en plus assez bien entouré de Famke Janssen à Method Man.

Je ne porterais pas de jugement sur la vision que porte le réalisateur au New York de 1994, juste que sa mise en scène et l’utilisation de filtres (une marque de fabrique chez lui) du bleu au jaune ocre rendent assez bien l’univers oppressant de cet été de canicule ainsi que la pression de la ville sous la houlette de Giuliani sur les protagonistes.

Une mention spéciale à la bande son hip hop détonante et à l’esprit de pure liberté et de jeunesse folle qui se dégage de cette comédie dramatique. On avait senti avec le film maudit Mandy Lane que Jonathan Levine était un nom à suivre, avec Wackness le monsieur confirme l’essai et nous n’en pouvons plus d’attendre ses prochains projets.

Sortie sur les écrans le 24 septembre 2008

Commentaires : 2

  1. Jonathan dit :

    Ravi que le film te plaise !!
    Dommage que tu ne l’avais pas vu pour la radio, ca m’aurait fait des renforts ^^

  2. [...] All the boys love Mandy Lane et Wackness, nous pouviez être sûrs que je suivais de près la carrière de ce petit malin de Jonathan [...]

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